Soutenue par le collectif de soutien, l'association a continué de faire signer la pétition pour la signature de la convention samedi 25 février sur le marché de Thorigny sur Marne.
L'accueil des habitants de Thorigny et des environs a été très enthousiaste et nous encourage à continuer. Ce projet répond à un vrai besoin.
Nous avons récolté une cinquantaine de signatures avant d'accompagner le collectif pour la pose d'une nouvelle banderole sur le terrain à midi.
Le Parisien avait annoncé l'événement en anticipant sur la manifestation qui sera organisée par le collectif samedi 10 mars.
lundi 27 février 2012
mardi 21 février 2012
Nouvel article dans le Parisien du 21/02
A Thorigny-sur-Marne, les passants de la rue des Bordes ont pu voir, dimanche matin, une équipe de jardiniers occupée à débroussailler l’un des terrains du lycée Auguste-Perdonnet. L’association le Jardin déborde! — qui a planté son drapeau samedi sur ce terrain en friche — n’a pas attendu bien longtemps pour attaquer les ronces et les mauvaises herbes. L’objectif : y créer « un jardin partagé ouvert à tous ». Sauf que cette installation s’est faite sans aucune légitimité. « Nous avons présenté notre projet en novembre 2010, précise la présidente de l’association, Marie Ehlinger. Mais depuis, tout le monde se renvoie la balle : le conseil régional, propriétaire du terrain, le lycée qui évoque un projet de parking paysager pour les professeurs, la mairie qui parle d’un autre projet de ce type sur un autre lieu… Bref, nous en avons eu assez et nous sommes donc passés à l’action. » « C’est après la Fête des voisins, il y a six ans, que nous avons commencé à échanger des conseils de jardiniers, explique Serge, occupé à dégager un arbre envahi par le lierre. Ce terrain est inoccupé depuis 1996. Nous voulons en faire un lieu convivial, intergénérationnel, qui ne laisse pas de côté la cité Gallieni, toute proche, ni le lycée… Nous sommes une association de quartier ouverte à tous, et puis surtout, nous voulons faire pousser des plantes de manière écologique. » Sur les quelque 10 000 m2, les jardiniers ne demandent que 2 000 ou 3 000 m2. « La proviseur du lycée, qui refuse de nous céder une partie de ce terrain, nous a proposé une autre parcelle, souligne Marie Ehlinger. On nous a demandé de passer une convention pour nous y installer mais depuis, rien n’avance. Ce que nous réclamons aujourd’hui, c’est un rendez-vous avec la région. » Contactée samedi par téléphone, la région se dit favorable à une prochaine rencontre. « C’est un problème de communication, assure-t-on. Nous sommes d’accord pour céder un morceau de terrain. Peut-être pas celui qu’ils réclament, pour des raisons de sécurité. Que l’association se mette en relation avec nos services dans la semaine et nous lui fixerons un rendez-vous. Nous ferons le nécessaire pour que la mairie soit représentée car il faut qu’elle soit partie prenante dans l’opération. » Le maire (Europe Ecologie-les Verts), Thibault Guillemet, dit soutenir le projet : « Je suis pour réduire le projet de parking qui me semble surdimensionné et réserver le reste au jardin. Mais cela peut prendre encore quelque temps. Et puis, l’usage de ce jardin doit être organisé de manière collective avec des partenaires, notamment, la région et la ville. »
Le Jardin déborde! http://dborde.blogspot.com, lejardindeborde@gmail.com
Le Parisien
Source : http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/les-jardiniers-squattent-le-terrain-du-lycee-21-02-2012-1869947.php
lundi 20 février 2012
Création d'un collectif de soutien sur Facebook
Pour soutenir l'association sur Facebook :
http://www.facebook.com/pages/Collectif-de-soutien-du-Jardin-d%C3%A9borde-/193821447384889
http://www.facebook.com/pages/Collectif-de-soutien-du-Jardin-d%C3%A9borde-/193821447384889
Premières réactions à notre manifestation
Quelques nouvelles après notre rencontre de samedi :
Ce matin, le C.P.E. du lycée accompagné de 2 vigiles ( et oui il y a semble-t-il des vigiles au lycée) a cassé notre banderole et detachée celle qui était accroché à la grille.
Serge s'est interposé et avec quelques membres de l'asso, nous avons posé un cadenas sur la porte en présence de Gilles Cordilot le journaliste de Parisien.
Celui-ci avait contacté la Région samedi après-midi qui lui avait confirmé être favorable à notre projet. La proviseur est venue pour nous dire que tout ce que nous faisions était interdit et que la convention était en cours sur le terrain du cheval. Comment nous faire tourner en rond !!! et que le lycée devait accéder au terrain pour pouvoir le.... nettoyer bien sur.
Quelque temps après,une personne du conseil régional est venu nous voir avec un salarié de la mairie et un élu pour dire qu'il reprenait le dossier et qu'il lui fallait du temps pour voir avec la mairie le projet de parking et y inclure le jardin partagé. Nous serions alors convoqué pour une réunion.
Entre temps le salarié de la mairie a téléphoné à Marie pour faire pression afin que les banderoles soient enlevées ainsi que le cadenas. Comme Marie partait en vacances et n'était pas d'accord pour le cadenas, nous l'avons retiré et les vigiles se sont empressé de détruire les banderoles.
Mais nous sommes quelques uns a penser que nous devons resister et continuer à faire pression; aussi nous proposons un collectif de soutien à l'ass et de remettre une banderole et un cadenas.
Ceux qui souhaitent rejoindre le collectif informel de soutien pourront nous rejoindre et signer la pétition que nous mettrons en ligne et que nous proposons d'aller faire signer sur le marché, dans notre quartier et plus largement à toutes vos connaissances.
Muriel, Nathalie, Serge et Vincent
dimanche 19 février 2012
Premier débroussaillage
De bonne heure et de bonne humeur, certains d'entre nous se sont donné rendez-vous ce matin pour la première séance de débroussaillage du jardin.
Un endroit bien plat a déjà accueilli quelques cartons qui travailleront pour nous : humidité et absence de lumière, pas besoin de bêche, la terre sera prête pour les premières plantations.
Un endroit bien plat a déjà accueilli quelques cartons qui travailleront pour nous : humidité et absence de lumière, pas besoin de bêche, la terre sera prête pour les premières plantations.
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